|
Les pages qui suivent seront maintenues
quelque temps encore sur ce site, pour permettre à d’aucuns de prendre
connaissance de ce qui a été l’activité, la méthode et les objectifs de la
SOBEPS, depuis sa création en 1971 jusqu’à sa dissolution au 31 décembre
2007.
QUI SOMMES-NOUS ?
La SOBEPS (Société Belge d’Étude des
Phénomènes Spatiaux) est une association sans but lucratif dont les statuts
sont parus aux Annexes du Moniteur Belge en date du 20 mai 1971.
L’association a pour objet l’étude rationnelle
des phénomènes aériens non identifiés (OVNI) et des problèmes connexes.
Basées sur le bénévolat le plus complet, nos activités couvrent les enquêtes
sur les témoignages et la diffusion sans préjugé des informations
recueillies.
La SOBEPS compte parmi ses membres d’éminents
spécialistes de la question, issus du monde universitaire et scientifique,
de l’enseignement, de la vie économique et des médias.
La SOBEPS est financièrement indépendante :
ses fonds proviennent exclusivement des cotisations des membres, des
conférences et des ventes de livres, revues et documents. Elle occupe ses
propres locaux afin d’assurer la bonne exécution des multiples tâches
administratives, la tenue de réunions, de conférences, de congrès
internationaux, la mise à jour d’une impressionnante bibliothèque contenant
livres et publications du monde entier.
La SOBEPS compte des membres adhérents et des
membres d’honneur. Les diverses activités de la SOBEPS sont assurées par :
-
un secrétariat administratif (au siège
social) ;
-
une équipe qui gère les archives et la
bibliothèque ;
-
un réseau national d’enquêteurs ;
-
un comité de rédaction pour la revue
Inforespace ;
-
un comité scientifique.
NOS
OBJECTIFS ET NOTRE MÉTHODE
La SOBEPS se propose de contribuer à l’étude
objective du phénomène OVNI en dehors de toute option confessionnelle,
philosophique ou politique et en excluant toute hypothèse a priori. Notre
démarche est celle de la recherche scientifique et est basée sur la collecte
et l’analyse des données les plus fiables possibles, ainsi que sur la remise
en cause perpétuelle des résultats acquis. Pour ce faire, elle organise et
coordonne les activités suivantes :
-
collecter les informations sur le
phénomène OVNI auprès des témoins et d’autres organismes intéressés au
problème ;
-
constituer des dossiers d’enquêtes sur le
terrain ;
-
vérifier ces informations, les critiquer
selon la méthode scientifique et définir des critères d’analyse des
observations ;
-
organiser des campagnes de détection et de
mesure des caractéristiques physiques du phénomène ;
-
analyser les données ainsi recueillies en
collaboration avec des laboratoires spécialisés ;
-
diffuser les informations recueillies et
les résultats de recherche tant dans le public qu’auprès des milieux
officiels responsables (autorités politiques, militaires et
scientifiques) ;
-
organiser des rencontres nationales et
internationales sur la problématique OVNI en vue de promouvoir une
recherche objective et efficace sur la question.
Depuis sa fondation en 1971, la SOBEPS a
toujours préconisé une approche scientifique de la problématique OVNI. Au
cours des années, elle a renforcé progressivement la rigueur de sa démarche
et cela, plus particulièrement, depuis la fameuse vague d’OVNI sur la
Belgique (automne 1989-printemps 1991).
En effet, confrontée au flot d’informations
qui l’a envahie durant cette vague, la SOBEPS a expérimenté sur le terrain
la nécessité d’une étude prudente et dépourvue d’idées préconçues, ainsi que
d’une mise en œuvre de l’instrumentation scientifique pour recueillir des
données objectives et analysables qui vont au-delà du témoignage humain.
D’autre part, depuis cette vague de 1989-91,
durant laquelle des observations rapprochées de phénomènes aériens
présentant toutes les caractéristiques d’engins évoluant à basse altitude
au-dessus de régions peuplées, a amené la SOBEPS à considérer l’information
objective du citoyen comme une base essentielle de la démocratie. La SOBEPS
considère donc de son devoir de réunir et de diffuser les informations les
plus objectives à propos du phénomène OVNI.

UFOLOGIE ET SCIENCE
Dans leur souci de mettre à jour les lois de
la nature, les scientifiques ont toujours été tentés par la hiérarchie des
phénomènes traités. A partir du classement des sciences proposé par Auguste
Comte, s’est développée la vogue du réductionnisme qui prétend qu’un niveau
de phénomènes est entièrement réductible à celui qui lui est inférieur. Une
façon très simple d’examiner le cheminement intellectuel du biologiste qui
explique les comportements d’une espèce donnée à partir des mécanismes
physico-chimiques dans les cellules de chaque individu.
Une telle méthode s’est souvent avérée féconde
: l’hérédité a pu être comprise par la structure chimique des chromosomes.
Mais elle est aussi, et c’est plus rarement signalé, le signe d’un
asservissement total à l’idéologie dominante. Ainsi, de méthode scientifique
se voulant universelle, le réductionnisme a glissé vers une idéologie
marquée par le souci de l’économie. La technique du comptable appliquée à la
recherche : ne jamais investir plus qu’il ne faut, toujours veiller à ce que
le bénéfice soit proportionnel à l’investissement. Déjà un principe de
parcimonie avait été proposé par le moine franciscain (et philosophe)
anglais Guillaume d’Occam : on doit expliquer les faits nouveaux par les
hypothèses les plus simples, c’est-à-dire celles qui utilisent le plus petit
nombre de causes, celles-ci étant les plus simples possibles également.
Une telle démarche, toute empreinte de
prudence (sinon d’avarice), a longtemps empêché une frange importante des
physiciens de se rallier à l’hypothèse atomique. Les plus grands noms du
positivisme scientifique du XIXème siècle n’avaient que faire de ce modèle
qui compliquait
« inutilement » (disaient-ils) l’interprétation des
phénomènes physiques et chimiques.
L’ufologie a souvent été une des cibles
favorites des réductionnistes contemporains. Pour ceux-ci, l’OVNI est
toujours réductible à un objet mal identifié. Toute observation insolite est
alors immédiatement traduite en une confusion avec des objets ou phénomènes
connus. Inutile d’invoquer des sondes extraterrestres ou, pire encore, le
voyage dans le temps ou les univers parallèles : le réductionnisme dispose
d’une panoplie de phénomènes simples qui lui permettent de tout expliquer.
Quel confort (conformisme) intellectuel.
Le problème est que le réductionnisme est
souvent infidèle (ou distrait). Un jour, il expliquera les OVNI par des
survols d’ULM téléguidés, puis, plus tard, il préférera imaginer des
flottilles de chasseurs F-117 testant les radars de la Force aérienne belge.
Après quelques mois, alerté par la presse, notre réductionniste sautera sur
une autre explication plus simple encore : ce n’étaient que des AWACS,
voire des hélicoptères, folâtrant dans les
campagnes de Wallonie. Plus tard, une autre
interprétation encore viendra le titiller : et si c’étaient plutôt des
LoFlyte ?
Quand des éléments sont (volontairement ou
non) exagérés, omis ou modifiés pour appuyer une thèse posée a priori, ce
n’est plus de stratégie scientifique qu’il s’agit mais bien de pratique
idéologique. Ramener la vague belge à des confusions avec un prototype
récent (ses premiers essais semblent remonter à quelques mois), sans doute
de petites dimensions et entièrement téléguidé par des ordinateurs, dont la
seule caractéristique certaine est sa qualité d’avion supersonique (le vol
stationnaire et silencieux de l’appareil est totalement hypothétique),
constitue une opération idéologique visant à exercer une pression pour
emporter la conviction d’un auditoire. Il ne s’agit pas d’expliquer mais de
convaincre. Ce n’est pas une démonstration scientifique mais une plaidoirie.
Ce constat, navrant en soi, est banal en
ufologie. Mais si les réductionnistes continuent leur petit jeu, c’est aussi
parce que l’ufologie n’a pas encore réussi à crédibiliser l’objet de sa
recherche. Malgré les dénégations des ufologues, la pratique ufologique
s’est souvent coupée de la science, errant dans des excès méthodologiques ou
des divagations irresponsables.

LA CRÉDIBILITÉ DE LA SOBEPS
Grâce à la notoriété acquise, la SOBEPS a pu
se faire entendre auprès de plusieurs organismes officiels et rendre
crédible une étude scientifique du phénomène OVNI.
Collaboration avec la Gendarmerie
Dans le cadre d’un protocole d’accord entre la
Gendarmerie et la SOBEPS, tout témoignage portant sur un phénomène aérien
non identifié rapporté à une unité de gendarmerie est immédiatement transmis
par fax à la SOBEPS. Un questionnaire type est prévu à cet effet. D’autres
dispositions particulières ont été prévues dans des cas significatifs
requérant un dispositif particulier.
Collaboration avec la Régie des Voies
Aériennes (RVA)
Toujours en cas de témoignage significatif, la
RVA, par le centre CANAC de Zaventem et en collaboration avec Euro Control à
Maastricht, transmet à la SOBEPS toute information relative à des échos
radars non identifiés. La SOBEPS a la possibilité de faire une demande de
conservation des bandes d’enregistrement radar aux fins d’analyse par ses
collaborateurs scientifiques et en collaboration avec les spécialistes de la
RVA.
Collaboration avec la Force aérienne belge
Celle-ci a porté sur divers points :
-
« Opération Identification », avec l’appui
des Ministères de la Défense nationale, des Communications et de
l’Intérieur : organisation de quatre nuits d’observation à l’échelle
nationale, avec l’assistance de la Gendarmerie et l’aide logistique de
la Force aérienne, mise à disposition de deux avions militaires pour la
reconnaissance, ainsi que des locaux de l’aéroport civil de Bierset ;
-
publication du rapport préliminaire
réalisé par les militaires à la suite d’enregistrements d’échos radars
non identifiés parallèlement à l’observation d’OVNI dans la nuit du 30
au 31 mars 1990 (Brabant wallon) ;
-
collaboration de la SOBEPS dans l’analyse
de la bande vidéo (radar) étudiée au Centre de Guerre Électronique de la
Force aérienne belge.
-
Collaborations diverses
-
Analyse d’un document photographique dans
le laboratoire du Prof. Marc Acheroy (physicien,
Chaire d’Électricité de l’École Royale Militaire, à Bruxelles), par le
service photographique de l’Institut Royal du Patrimoine Artistique (IRPA),
la société EADS FLEXIMAGE, à Paris (qui œuvre pour le CNRS, l’ESA et la
Défense Nationale), le Prof. Auguste Meessen (physicien, UCL) et le
Prof. André Marion (physicien, Institut d’Optique d’Orsay).
-
Fourniture gracieuse de matériel
cartographique par l’Institut Géographique National (IGN).
La Communauté Européenne
En 1991, suite à l’intervention de M. Elio Di
Rupo (à l’époque député européen), des contacts exploratoires ont été
entrepris avec la Direction Générale XII (M. Isi Saragosi) en vue d’une
création future d’une commission européenne chargée de collecter et
d’analyser les renseignements sur les phénomènes OVNI se déroulant au-dessus
de l’Europe.
La Commission Européenne a d’ores et déjà
accepté le principe d’un cofinancement de l’organisation d’un colloque
international réunissant les experts européens et internationaux qui se
déroulerait sous son égide (un crédit pourrait être affecté à ce projet).
Collaboration avec les milieux
scientifiques
La SOBEPS s’est entourée d’un certain nombre
de conseillers scientifiques qui collaborent activement au développement et
au contrôle de ses activités. Parmi les plus actifs, on peut citer :
-
M. Auguste MEESSEN, professeur émérite de
l’Université Catholique de Louvain, physique théorique et mécanique
quantique.
-
M. Léon BRENIG, chef de travaux à
l’Université Libre de Bruxelles, physique théorique (service du
professeur Ilya Prigogine).
-
M. Claude GILLET, professeur aux Facultés
Universitaires de Namur, biologie végétale.
-
M. Jean-Pierre AUQUIERE, Université
Catholique de Louvain, botanique médicale et pharmaceutique.
-
etc.

HISTORIQUE DE NOTRE SOCIÉTÉ
20 mai 1971. Après plusieurs semaines de
réunions, de rencontres, de contacts divers, le projet imaginé par Lucien
Clerebaut prend forme définitivement : une association voulant regrouper les
bonnes volontés et les compétences en matière d’études sur les soucoupes
volantes vient de naître en Belgique. L’idée était en l’air depuis quelque
temps. L’idée d’une Fédération Belge d’Ufologie était même née dans l’esprit
de quelques enthousiastes issus du “Groupe D” fondé par le chef de file des
précurseurs de l’ufologie en Belgique, Monsieur J.G. Dohmen.
Cette fois les choses sont mieux structurées
et la volonté des fondateurs de la Société Belge d’Etude des Phénomènes
Spatiaux est d’étoffer sans tarder leur noyau. Des conférences sont
organisées à Bruxelles et un communiqué de presse est diffusé au début de
l’été de 1971 pour annoncer la création de la SOBEPS. Il est difficile
d’imaginer l’enthousiasme de ces quelques dernières semaines de 1971.
L’engouement du public (il y avait déjà 700 membres cotisants à la fin de
l’année), l’intérêt de plusieurs universitaires et la constitution des
premiers groupes de travail. L’édition d’une revue d’information était, avec
les enquêtes, la priorité. Bombardé Rédacteur en chef d’Inforespace, c’est
avec toute l’inexpérience d’un jeune professeur de chimie de 24 ans que
Michel Bougard s’attelle à la tâche. A la fin de l’hiver de 1972 le premier
numéro de la revue paraissait. Le Président de la SOBEPS, M. Louis Musin,
homme de lettres et éditeur bruxellois bien connu qui nous avait fait
l’honneur de chapeauter le début de nos activités, y rédigeait le premier
éditorial. En voici un extrait : “Evidemment, nous rencontrerons sur notre
route des détracteurs, des sceptiques et des destructeurs. A ceux-là, nous
répondons d’avance que leur négativisme nous chaut peu, qu’ils sont de la
race négligeable de ceux qui tentent -en vain d’ailleurs- d’enrayer la
marche du progrès et de la connaissance.”
Faut-il dire combien ce texte allait,
malheureusement, s’avérer prophétique. Dès le milieu de 1972, Louis Musin,
absorbé par ses charges politiques, démissionnait de la présidence pour la
confier à M. André Boudin, physicien de l’Université Libre de Bruxelles. La
trésorerie changeait également de mains pour être confiée, déjà, à notre ami
Christian Lonchay. A la gestion du secrétariat, véritable cœur de la SOBEPS,
on trouvait notre Secrétaire général Lucien Clerebaut assisté par Patrick
Ferryn. A raison de six numéros par an, Inforespace tenait ses promesses. Le
public belge était avide d’informations sur le sujet et nous avions
tellement de choses à dire : faire le point sur l’historique de la question
des OVNI, évoquer les quelques théories scientifiques sur la propulsion,
faire le tour des cas du monde entier, préciser les enquêtes que la SOBEPS,
d’emblée, avait abondamment menées sur tout le territoire belge (avec une
vague dès juillet 1972), etc. D’autres développements nous attendaient.
On ne peut les citer tous ici. En 1974, une
première émission télévisée (produite par la future R.T.B.F.) réunissait sur
un même plateau quelques-uns des protagonistes du débat scientifique à
propos des OVNI : Auguste Meessen, André Koeckelenbergh, Pierre Guérin et
Claude Poher. Au début de 1976, suite au départ d’André Boudin pour raisons
professionnelles, Michel Bougard était élu Président de la SOBEPS.
Dans l’éditorial du numéro 29 d’Inforespace,
Michel Bougard évoquait les Deuxièmes journées internationales d’information
publique sur les OVNI organisées à Poitiers. Cette réunion avait permis à A.
Meessen, C. Poher et P. Guérin de se retrouver et d’y retrouver d’autres
scientifiques intéressés par les OVNI comme Jacques Vallée et Jean-Pierre
Petit. Mais les associations privées avaient été quelque peu mises à l’écart
sinon interdites de prise de parole durant la manifestation.
Les rapports entre les groupements privés
(comme la SOBEPS) et les rares scientifiques s’intéressant au phénomène OVNI
n’étaient pas au beau fixe, la différence entre associations sérieuses et
fantaisistes n’étant pas toujours simple à établir. J’insistais sur le rôle
primordial de l’enquête, activité dont les groupements avaient la charge.
Ces enquêtes devaient se faire selon des règles strictes mises au point par
des enquêteurs qualifiés et les scientifiques chargés de l’exploitation des
informations et données recueillies. Aujourd’hui, les choses ont-elles
seulement quelque peu évolué ?
Au printemps de 1976 un autre rêve des
collaborateurs de la SOBEPS prenait forme : l’édition d’un premier ouvrage
regroupant les meilleurs extraits d’Inforespace. Ce premier livre (Des
soucoupes volantes aux OVNI) allait être suivi, à l’automne de 1977 par
l’édition, à Paris cette fois (chez Delarge), de La chronique des OVNI,
ouvrage que Michel Bougard consacrait au panorama de cas anciens, de
l’antiquité à 1947.
Jusqu’à la fin de 1976, la SOBEPS occupait un minuscule bureau que son
Secrétaire général L. Clerebaut mettait à notre disposition. Au fil des
mois, son appartement avait été peu à peu envahi par les documents et cette
extension tentaculaire devenait de plus en plus difficile à supporter. Tout
le monde se sentait à l’étroit et il était temps de songer à trouver un
autre abri. Bien que saines les finances de la SOBEPS ne nous permettaient
cependant pas de louer des locaux de superficie convenable à Bruxelles. Le
hasard et la détermination de notre Secrétaire général allaient amener la
solution.
Il avait décidé d’acquérir un immeuble situé à
Anderlecht simplement parce que ce dernier possédait, à l’arrière, un ancien
atelier qui convenait parfaitement à nos activités. Toute l’année 1977 fut
consacrée à l’aménagement de ce bâtiment abandonné depuis plusieurs années.
Chacun y alla avec son cœur et son énergie : plafonnage, maçonnerie,
installation électrique, décapage et peinture, etc. Et pendant ce temps-là
il ne fallait pas négliger l’ufologie. Malgré des travaux non achevés, c’est
dans les gravats et sous la poussière que la SOBEPS quitta ainsi le
boulevard Aristide Briand pour l’avenue Paul Janson.
Peu à peu ces locaux nouvellement aménagés
firent la fierté de tous. La SOBEPS avait le vent en poupe. Malgré des
collaborateurs en quantité beaucoup trop peu importante, nous tenions le
rythme de six numéros d’Inforespace par an, et de 1977 à 1984, nous avons
même édité huit numéros hors série consacrés à des thèmes particuliers. A la
fin du mois d’août 1979, J. Allen Hynek fut accueilli dans nos murs.
Les 30 novembre et 1er décembre de la même année, en collaboration avec la
revue KADATH, nous organisions le Premier Forum de la Recherche Parallèle au
Passage 44 à Bruxelles. Parmi les conférenciers de marque qui avaient
accepté notre invitation : Jean-Claude Bourret et Francis Mazière.
L’expérience, positive, allait être reconduite les 27 et 28 novembre 1981.
De 700 en 1972, le nombre de membres de la
SOBEPS ne cessa d’augmenter jusqu’à atteindre le record de 1750 membres en
1976. A partir de là, la période des vaches maigres allait cependant
commencer. En 1981, alors que le nombre de membres avait décru de 36 % en
cinq ans, nous avons dû nous résoudre à ne publier que quatre numéros par
an. A partir de 1982, le numéro hors série fut même intégré à ces quatre
numéros annuels, et en 1985, alors que le nombre de membres était devenu
inférieur à 500, nous décidions de ne plus éditer que deux numéros d’Inforespace
(plus deux bulletins d’information ronéotypés qui ne parurent d’ailleurs
qu’une seule année).
Au début de 1983, Pascal Deboodt, physicien
nucléaire, avait bien voulu remplacer Michel Bougard à la direction de la
revue. Il s’acquitta de sa tâche jusqu’à la fin de 1987. Devant s’éloigner
de Bruxelles pour occuper de nouvelles responsabilités professionnelles, il
fut remplacé par Patrick Vidal qui géra la revue Inforespace de 1988 à l’été
de 1990, époque à laquelle il quitta la SOBEPS pour fonder sa propre
organisation. Du 11 au 13 novembre 1988, la SOBEPS avait entre-temps mis sur
pied un projet qui lui tenait à cœur depuis des années : l’organisation d’un
Premier Congrès Européen sur les Phénomènes Aériens Anormaux qui allait
réunir une vaste palette d’ufologues internationaux comme Walter Andrus,
Richard Haines et Jacques Vallée (pour les U.S.A.), Pierre Lagrange, Claude
Maugé, Jean-Pierre Petit (pour la France), Vladimir Rubtsov (venu de
l’ex-U.R.S.S.), et bien sûr les experts belges comme Auguste Meessen.
Une fois de plus, le succès de cette
manifestation était dû à l’esprit d’initiative de notre Secrétaire général,
à sa capacité de mobiliser les bonnes volontés et à diriger tout cela de
manière réellement professionnelle. Malheureusement, une telle mobilisation
des énergies bénévoles n’est pas éternelle et peu à peu, vers la fin de
1989, l’absence chronique d’observations d’OVNI intéressantes et la
désaffection accélérée des membres et des collaborateurs nous conduisaient à
ce constat désabusé : fallait-il encore maintenir la SOBEPS en activité ? Et
puis il y eut la soirée du 29 novembre 1989 et le survol généralisé de la
région d’Eupen. Les premières enquêtes, la multiplication des témoignages et
des cas, l’avalanche des événements qui allaient constituer ce qu’on appelle
aujourd’hui la vague belge. Mais cela est une autre histoire... Une histoire
pleine de moments forts qui a déjà fait l’objet de nombreuses considérations
(voir, bien sûr, les deux tomes de Vague d’OVNI sur la Belgique).
En près de trente ans d’existence, la SOBEPS a
vu défiler des centaines de collaborateurs. Elle a entrepris des milliers
d’enquêtes, mis sur pied des dizaines de conférences, participé à de
multiples émissions télévisées et rencontré de nombreux responsables
politiques, militaires et scientifiques afin de faire progresser l’idée
d’une investigation rationnelle à propos des OVNI. Le fil conducteur de ces
entreprises est l’obstination résolue, le goût d’entreprendre et le sens de
la gestion des bonnes volontés chez ceux qui ont créé la Société Belge d’Etude
des Phénomènes Spatiaux. La permanence de ces responsables explique
peut-être le succès (jalousé) de nos activités.
Bien sûr de nombreux obstacles demeurent.
Certains diront même que peu de choses ont finalement changé en trente ans.
Par certains aspects l’énigme s’est même renforcée, comme si nous étions
amenés à passer sans cesse à côté des réponses, comme si on nous refusait à
chaque fois les moyens d’atteindre le but, véritable supplice de Tantale où
l’ufologue est condamné à approcher l’objet de son désir (résoudre l’énigme
en identifiant le non identifié) qui finit toujours, dans son élusivité, par
se dérober finalement à toute élucidation. Comme si l’énigme devait rester
éternellement sans solution.
Nous n’osons imaginer un tel projet désespéré.
Nous croyons plutôt à l’incurie de ceux qui ont en charge la gestion des
recherches que l’Homme a le droit (puisqu’il en reçoit les moyens
financiers) d’entreprendre. Comme en de multiples domaines (celui de
l’enseignement en témoigne encore aujourd’hui), le souci de rentabilité
l’emporte sur l’inventivité et la gratuité de la recherche pure. Le problème
des OVNI n’intéressera en haut lieu que si on y voit un intérêt économique
ou militaire, c’est-à-dire, en définitive, un nouveau pouvoir. A moins que
l’apparent désintérêt actuel ne soit la preuve, comme certains le pensent,
que ces autorités (nationales ou supranationales) en savent bien plus
qu’elles veulent bien le dire.
On a ainsi beau retourner le sujet sous toutes
ses coutures : le rôle des associations privées n’est pas achevé. Mais leurs
activités seront de plus en plus difficiles dans une conjecture économique
vouée à l’austérité. On peut même craindre que tout cela n’entraîne un
morcellement des rares bonnes volontés qui avaient réussi à se structurer
pour mieux rentabiliser leurs forces et moyens. Le retour aux chapelles
ufologiques est peut-être proche, avec son cortège de sottises, de coups
bas, de scientifiques audacieux confrontés à des décideurs bornés, et de
quelques illuminés délirant sur des expériences invérifiables.

UN
BILAN APRÈS PLUS DE TRENTE-SIX ANS D’ACTIVITÉ
Enquêtes et méthodologie
La SOBEPS a rédigé un Guide de l’enquêteur
dans lequel elle définit une méthode détaillée d’enquête couvrant tous les
types d’observation de phénomènes aériens et de traces matérielles. En
complément de la méthodologie d’enquête, la SOBEPS a également produit un
Guide de l’observateur, basé sur l’expérience et la pratique, outil
indispensable pour discerner tout phénomène naturel d’un phénomène original.
Sur le plan national, la SOBEPS a développé un
réseau d’enquêteurs, coordonné depuis le siège central. Ce réseau a permis
de constituer un dossier de près de mille rapports d’observations de
phénomènes aériens non identifiés pour la période allant de 1972 à septembre
1989.
Depuis les événements de la “vague belge” qui
débuta en octobre 1989, la SOBEPS a accumulé, traité et analysé plus de
1.500 dossiers, soit environ 20.000 pages de documents divers représentant
les informations fournies par près de 5.000 témoins. Enfin, plus de 400
cassettes audio contiennent, dans un premier stade de la récolte des
informations, le vécu et les détails des observations les plus
significatives.
La conservation de l’information
Cette activité est en fait la constitution
d’archives sur les observations de phénomènes OVNI tant sur le plan national
qu’international.
Les conférences publiques
En près de trente ans, une centaine de
conférences ont été proposées à divers publics. La SOBEPS (en collaboration
avec la revue Kadath) a également organisé deux Forums de la recherche
parallèle (entre 1979 et 1981). Cette organisation consistait à proposer
huit conférences sur le sujet des OVNI et les mystères de l’archéologie en
deux journées. Près de 5.000 spectateurs assistèrent à ces multiples exposés
dont l’invité vedette fut le journaliste français Jean-Claude Bourret.
L’information des scientifiques
Parallèlement à cette mise à disposition du
grand public des informations relatives à la question des OVNI, la SOBEPS a
entrepris d’informer plus complètement la communauté des chercheurs sur les
OVNI (ufologues) et plus généralement tous ceux qui, par leur secteur
d’activité, sont concernés par cette problématique. Outre plusieurs dizaines
de réunions au siège de la société, nous insisterons plus particulièrement
sur deux réalisations significatives de cet aspect de nos objectifs :
“Premier Congrès Européen sur les
Phénomènes Aériens Anormaux : Aspects Physiques et Psychosociaux” Ce
colloque a réuni, du 11 au 13 novembre 1988, plusieurs ufologues
internationaux dans les locaux de la SOBEPS à Bruxelles. Parmi les
participants (environ 50), notons la présence de MM. Walter H. Andrus,
Richard Haines, Jacques Vallée (États-Unis), Vladimir Rubtsov (URSS), Pierre
Lagrange, Bertrand Méheust, Thierry Pinvidic, Jacques Scornaux (France),
Edoardo Russo, Paolo Toselli (Italie), Hilary Evans, Ken Phillips
(Royaume-Uni), Enrique de Vicente (Espagne), Bruno Mancusi (Suisse). Les
Actes de ce congrès ont été publiés par nos soins en 1989.
“Une conférence scientifique sur les
événements de la vague belge” À l’initiative de Léon Brenig, chef de
travaux à l’Université Libre de Bruxelles et collaborateur de la SOBEPS, une
journée d’étude sur les informations disponibles et les perspectives de
recherche sur les phénomènes OVNI a eu lieu le 23 février 1991 dans les
locaux de la SOBEPS. Plusieurs dizaines d’universitaires et certains hauts
fonctionnaires belges, français et italiens ont participé à ces discussions.
Citons, parmi eux : MM. Christian Perrin de Brichambaut (ancien directeur de
la Météorologie Nationale Française), Jean-Jacques Velasco (Directeur du
SEPRA), Jean-Pierre Petit (Directeur de recherche au CNRS), Pierre Lagrange
(sociologue de l’École Nationale Supérieure des Mines), Jean-Pierre Pharabod
(physicien nucléaire), Corrado Malanga (physicien italien).
Les campagnes d’observation
Une première campagne d’observation
systématisée eut lieu les 17, 18 et 19 mars 1990. L’ensemble des
collaborateurs de la SOBEPS se sont répartis en plusieurs postes
d’observation culminants dans les régions de Liège et Verviers, jusqu’à la
frontière allemande. La population de ces régions fut également sollicitée
par le biais de divers médias.
Une permanence téléphonique fonctionnant 24
heures sur 24 fut installée au siège de la SOBEPS. Lors de cette campagne,
Léon Brenig, physicien de l’ULB, put observer l’évolution d’un objet
triangulaire, le voir s’arrêter et se maintenir stationnaire, pour ensuite
pivoter sur lui-même et prendre une autre direction.
Une seconde campagne dénommée “Opération
Identification” eut lieu du vendredi 13 au mardi 17 avril 1990. Cette
campagne nationale d’observation fut à vrai dire une première mondiale.
Jamais auparavant les autorités d’un pays n’avaient apporté à un organisme
civil et indépendant tant d’appui et de moyens.
Une troisième campagne d’observation, plus
spécifique et non médiatisée, se déroula entre le vendredi 19 avril et le
jeudi 9 mai 1991. La SOBEPS sensibilisa la communauté scientifique. Plus
d’une centaine de personnes (dont 70 scientifiques appartenant aux diverses
universités du pays) participèrent. Les postes d’observation étaient les
tours de relais hertziens de la Force aérienne.
De plus, la Force aérienne belge prêta à la
SOBEPS un matériel important pour une période de six mois (amplificateurs de
lumière pour la vision nocturne du type “Lunos MTM-427 x 6”, torches longue
portée type “Dragon”) qui complétaient les instruments, caméras diverses
dont infrarouges, télémètres à rayon laser, etc. prêtés par les
scientifiques présents.
Statistiques et études de corrélation
Avec l’aide d’informaticiens et de
statisticiens, la SOBEPS a mis au point un projet de base de données qui
devrait permettre de retrouver rapidement les rapports concernant tel ou tel
critère, de comparer et de mettre en relation les données s’y trouvant afin
d’établir des corrélations ou de produire des statistiques.

LA
NOTORIÉTÉ DE LA SOBEPS
À la mort du Dr. Andreas Hedri de Zurich,
celui-ci a légué sa fortune pour que chaque année soit attribué divers prix,
dont celui dit d’ “exopsychologie” pour des travaux liés à une meilleure
connaissance d’une éventuelle “conscience extraterrestre”. Parmi les
derniers lauréats, on trouve John Mack et David Jacobs. En 1998, la SOBEPS a
reçu le Prix d’exopsychologie 1998 pour son action en faveur de l’ufologie
depuis sa création en 1971.
Dans les attendus qui justifient ce prix, il
est dit qu’il a été attribué à la SOBEPS “en reconnaissance de ses
recherches scientifiques sur les innombrables cas d’OVNI et de son grand
impact sur le public par ses deux livres sur la “vague belge”, traduits en
diverses langues, par ses articles dans de nombreux périodiques et par sa
participation aux émissions de plus d’une centaine de stations de radio et
de télévision. La recherche de la SOBEPS a été favorisée par la
collaboration de scientifiques de diverses universités, de la Gendarmerie,
des Ministères de la Défense nationale, de la Force aérienne et d’autres
institutions officielles. Ce Prix veut honorer les mérites des membres de la
SOBEPS qui travaillent de manière désintéressée depuis 1971.”
Au nom de tous les collaborateurs et membres
de la SOBEPS, nous remercions les responsables de la Fondation Dr. Hedri
pour l’attribution de ce prix, plus particulièrement les Drs. Locher
(président de la Dr. A. Hedri-Stiftung für Exopsychologie und Epipsychologie,
dont le siège est à Zürich) et Rüetschi, dirigeant de l’Association Suisse
de Parapsychologie.
Ainsi, grâce à des contacts établis en plus de
vingt ans d’existence et la qualité des actions entreprises, la SOBEPS a
acquis une notoriété certaine qui s’est également manifestée par sa
collaboration à de nombreux articles ou émissions d’information.
Les émissions radio
Une centaine d’émissions, de débats et
d’interviews diffusées sur de nombreuses stations belges et étrangères.
La télévision
Plusieurs séquences télévisées auxquelles nous
avons collaboré ces dernières années peuvent être citées ; en voici une
sélection :
RTBF (chaîne publique francophone en
Belgique)
-
en janvier 1987, participation de Michel
BOUGARD au débat dans le cadre de l’émission L’écran témoin ;
-
14 décembre 1989, un numéro spécial du
magazine Autant savoir (réalisé par Bernard Wathelet) a été
consacré aux récentes observations en Belgique et aux commentaires de la
SOBEPS à ce propos ;
-
23 mars 1990, le magazine Ce soir
a
consacré un numéro entier sur la vague belge ;
-
13 novembre 1990, participation de la
SOBEPS à la réalisation de l’émission Babel sur la vie
extraterrestre, réalisée par le service scientifique de la RTBF et sous
la direction de MM. Deguent et Wajnberg ;
-
17 juin 1992, participation de la SOBEPS à
l’émission Spéciale OVNI - Où en est-on ? réalisée par Alexandre
Wajnberg au Musée de l’Air (Bruxelles). Participaient à cette émission :
MM. Michel BOUGARD, Lucien CLEREBAUT, Patrick FERRYN, Léon BRENIG,
Auguste MEESSEN (pour la SOBEPS), M. Marc ACHEROY (spécialiste du
traitement des signaux, professeur à l’Ecole Royale Militaire), M. Jules
METZ (“Monsieur Météo”) et M. Walter STAVELOT (Secrétaire national de
l’association “Objectif Recherche”).
-
4 mars 2002, participation de la SOBEPS au
débat de L’écran témoin animé par Thomas Van Hamme. Au cours de
l’émission, le président de la SOBEPS, Michel BOUGARD, a pu exposer les
grandes lignes de notre démarche. MM. Léon BRENIG, Patrick FERRYN et
Auguste MEESSEN étaient également invités et intervinrent chacun à leur
tour.
-
24 octobre 2007 : participation de la SOBEPS au magazine
“Questions à la une”, une séquence de 30 minute consacrée aux événements
de la vague belge, réalisée par le journaliste Franck Istasse. Les
animateurs de la SOBEPS (Michel BOUGARD, Lucien CLEREBAUT, Patrick
FERRYN et Léon BRENIG), avec également les Professeurs Marc ACHEROY et
Emile SCHWEICHER (Ecole Royale Militaire), Pierre MAGAIN (Université de
Liège) ; le Lieutenant-Colonel Jean-Paul SALMON, l'ex-Ministre de la
Défense Nationale Guy COËME, le Capitaine Yves MEELBERGS (pilote de
F16), Patrick HENDRICK (Université Libre de Bruxelles), Dan GEERY (Salt-Lake
City), ainsi que des témoins d'observations particulièrement
remarquables (Mme X, le Colonel André AMOND et le Commissaire Dieter
PLUMMANS), expliquent ce qu'on peut en retenir, près de dix-huit ans
plus tard.
RTL-TVi (chaîne privée)
-
le 14 décembre 1989, l’émission Enquête
réalisée par Charles Neuforge fut consacrée aux observations d’OVNI en
Belgique et aux activités de la SOBEPS ;
-
25 mars 1990, émission Contrepoint,
débat organisé et animé par Baudoin Cartuyvels ;
-
3 novembre 1991, émission Controverses,
débat organisé et animé par David Oxley autour des réactions suscitées
par la parution du premier rapport de la SOBEPS sur la “vague belge”.
TF 1
-
13 novembre 1990, participation de Lucien
CLEREBAUT à des séquences et interviews dans le cadre de l’émission
Ciel mon mardi animée par Christophe Dechavanne ;
-
en 1991, participation de Lucien CLEREBAUT
à l’émission Et si on se disait tout animée par Patrick
Sabatier ;
-
participation de Michel BOUGARD et Léon
BRENIG à un débat animé par Alexandre Baloud dans le cadre de l’émission
Mystères (15 octobre 1993) ;
-
le 25 avril 1994, participation de Lucien
CLEREBAUT à l’émission de Pierre Bellemare Faut pas pousser.
La “5”
RTL Plus (chaîne privée allemande)
RAI 1 et 2 (chaînes italiennes)
NBC (États-Unis)
Télévision canadienne
-
Le Point, magazine d’information
réalisé par Kristina van Hlatky et présenté par le journaliste Gilles
Gougeon. Diffusé également sur TV 5.
-
ARD (première chaîne allemande)
-
une émission de 52 minutes entièrement
consacrée à la “vague belge” et réalisée par M. Rohde fut diffusée le 24
octobre 1994 (plus de 7 millions de téléspectateurs).
ARTE
Autres médias audiovisuels
-
participation à l’élaboration d’un
documentaire intitulé Le phénomène OVNI réalisé par M. Quentin
Van de Velde et produit par le Centre Laïque de l’Audio-Visuel (CLAV),
le Centre d’Action Laïque (CAL) et la RTBF. Destiné aux établissements
d’enseignement secondaire, il fut cofinancé par le Ministère de la
Communauté française de Belgique. Les principaux participants, outre la
SOBEPS, furent : l’Agence Spatiale Européenne (ESA), l’OTAN, le Service
d’Information de la Défense nationale, l’Ecole Royale Militaire, le
Planétarium de Bruxelles et le Jet Propulsion Laboratory (USA).
Il convient d’ajouter à cette liste de très
nombreux passages dans divers journaux télévisés et magazines d’information,
ainsi qu’au moins une centaine de séquences télévisées sur le thème OVNI (TV
brésilienne, chilienne, argentine, suédoise, russe, allemande et italienne).
La presse écrite
Depuis la création de la SOBEPS en 1971, tous
les quotidiens d’expression française et néerlandaise ont publié plusieurs
articles évoquant les activités de notre association. La “vague belge” a, de
plus, suscité un intérêt particulier dans divers journaux ou périodiques
étrangers :
-
article dans le Wall Street Journal
-
articles dans la Pravda
-
articles dans Libération et Le
Monde
-
articles dans le mensuel Science et
Nature (voir surtout le n° 6, novembre 1990)
-
article dans la revue allemande Stern
-
article dans le magazine américain Omni
-
article dans Paris-Match (n° 2145
du 5 juillet 1990)
-
trois articles dans le Figaro Magazine
(n° 519, du 21 avril 1990 ; n° 564, du 13 avril 1991 ; n° 588, du 2
novembre 1991)
-
article dans Le Point (n° 1127, du
23 avril 1994)
-
article de Sylvie Redon-Clauzard : “C’est
l’histoire d’un triangle belge...” dans le numéro hors série de
Science & Vie Junior (juillet 2004).

|